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Le salon « estampillé » Art3F débarque à Paris. De nombreuses villes de France avaient déjà eu droit à leur salon Art3F. De Mulhouse à Lille, en passant par Nantes, cette manifestation s’est développée sur tout le territoire durant les précédentes années. Impatient et curieux de savoir à quoi ressemblait un salon Art3F, je me suis donc rendu à la porte de la Villette dans l’un des hangars d’exposition de Paris Event Center. Avec une architecture plus proche des espaces de porte de Versailles que des salons feutrés du centre de la capitale, le lieu impose par sa superficie. Le volume intérieur est très confortable, la lumière quant à elle est omniprésente. Deux qualités essentielles pour les artistes qui ont pu bénéficier des meilleures conditions pour y exposer leurs œuvres.

 

Dès l’entrée, des sculptures monumentales vous accueillent et donnent une échelle à l’ensemble des lieux. Que l’on soit fan ou non de leur esthétique, elles apportent dans cette atmosphère une sensation qui n’est pas déplaisante. Dans un hangar de ce type, une configuration comme celle-ci vous donne l’impression d’être dans un village de taille réduite, avec ses petites rues, sa petite place et ses monuments disséminés un peu partout dans l’espace. Après avoir fait un premier tour pour m’imprégner de l’atmosphère générale, j’ai trouvé qu’aucun artiste n’était privilégié dans son emplacement par rapport aux autres. On en parle rarement pourtant, dans ce genre d’événement, un mauvais placement peut vous rendre invisible des visiteurs. Au prix du M2 il serait dommage de passer à coté de son public.

 

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Le salon était agencé d’une façon assez classique avec des allées régulières mais assez spacieuses pour ne pas se marcher dessus. Il faut dire que les lieux sont parfaits pour exposer des œuvres monumentales et des stands assez larges pour présenter décemment les artistes. Il était aussi possible de prendre un verre sur place et de s’asseoir confortablement, sans avoir à quitter les lieux.

 

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 Galerie Loïc Vallée

 

Après vous avoir brièvement présenté l’agencement du salon, rentrons dans le vif du sujet, à savoir les artistes qui m’ont marqués. Pour commencer, ce n’est pas un artiste qui m’a interpellé mais une galerie d’art. Le hasard faisant bien les choses, c’est une galerie nantaise que j’ai remarquée. Galerie que je n’avais pas eu le temps de voir lors de mon premier passage à Nantes (voir le billet ici). Et plus précisément l’artiste sculpteur Michel Bassompierre. Ce sculpteur animalier avait sur le stand une seule pièce qui a su capter mon attention. Les chevaux sont des animaux assez complexes à représenter, et ici la ligne de sa crinière est particulièrement soignée autant que les détails de ses pattes au niveau des sabots.

En choisissant de définir plus précisément des parties de son volume au détriment des autres, il a réussi à donner une grande force à la base de sa sculpture. Bien que seules les deux pattes arrières soient reliées au socle de la pièce, le mouvement naissant et la position de la femme apportent un léger déséquilibre à l’ensemble. Cela vous invite à faire le tour pour comprendre comment le personnage se positionne sur cette croupe. Les courbes du corps de la femme se mêlant avec celles du cheval, on assiste autant à une fusion qu’à une chevauchée… avec des détails comme la main gauche posée sur le flanc qui n’agrippe pas le corps de l’animal, ou encore la jambe gauche qui prend la même ligne que le dessous du cheval. Voilà le genre de signes qui viennent accentuer cette idée d’union. Vous pourrez vous positionner où vous le souhaitez autour de cette sculpture, elle donnera toujours à voir une finesse dans les détails. Et cela jusqu’à des endroits où beaucoup d’artistes auraient encore plus simplifié le volume.

 

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On peut apprécier les sculptures avec des thématiques classiques comme la précédente et ne pas être insensible à l’humour d’autres pièces. Cette sculpture à la fois drôle et provocante, par exemple, pourrait être l’initiatrice de discussions et de débats. Personnellement, je pense que l’on pourrait autant parler de la gourmandise que de sujets plus graves et actuels comme l’obésité. Comme je le dis souvent avec ce genre d’œuvre, c’est à chacun de la décoder avec sa propre sensibilité.

 
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Hervé Tonglet

 

Sur une sculpture comme celle-là, les effets de matières et la patine sont aussi importants que la forme en elle-même. Est-ce là une personne qui se tient le visage ou une personne qui va revêtir un masque ? D’un point de vue purement formel, la forme en X des mains et le V du visage sur ce socle lui donneraient presque une allure de trophée. Cette petite sculpture possédait un très bel aspect de surface et tout ce qui la composait la rendait lisible et appréciable à regarder.

 

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Le même auteur proposait aussi cette pièce dont les lignes et le sujet étaient remarquablement gérés. Du socle à la mise en forme du corps tout en muscles, tout dans cette œuvre nous amène à comprendre la complexité anatomique réduite à une position aussi intrigante que gracieuse. L’homme ici est comme une sorte d’amalgame de muscles tendus d’un coté et reposés de l’autre. Les mains et le lien d’un muscle à un autre sont volontairement exagérés, et pourtant ce choix esthétique ne rend pas l’ensemble disgracieux. On remarque au contraire que c’est justement parce que les formes sont caricaturales qu’elles permettent de créer le contraste avec le support brut et rigide en pierre. En cherchant plus d’informations sur le sculpteur, je suis tombé sur une vidéo qui vous permettra de voir et d’entendre l’auteur au sujet de cette œuvre. Cliquez ici si vous voulez en savoir un peu plus.

 

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De coté comme de face, cette sculpture est vraiment intrigante sur tous les plans.

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Laure Simoneau

 

Ce n’est pas la première fois que je parle du travail de Laure Simoneau ici. Salon après salon, Laure va toujours plus loin dans sa recherche et devient plus précise dans sa manière de manier la ligne. Dans une sculpture de cette envergure, elle arrive à placer ce qu’il faut comme détails aussi bien dans la matière que dans le galbe pour donner vie à un visage. Ce portrait, riche dans le symbole et précieux par le temps de travail qu’il représente, lui permet de rentrer dans une dimension plus muséale, sans trahir l’ensemble de son travail. La majorité de ses pièces étant de petites dimensions, cette pièce maitresse nous permet aussi de prendre en compte la notion de recherche en sculpture. Dans cette discipline, le travail et l’apprentissage ne s’arrêtent jamais et la progression se remarque assez rapidement.

 

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Dans une toute autre dimension, son portrait d’Amy Winehouse est une fabuleuse sculpture qui allie finesse et équilibre. Le jeu d’ombre qui en découle peut, à lui seul, témoigner de la beauté d’un volume qui surprend quand on le fait tourner sur son pied. La photo ne rendra malheureusement pas grâce à cette œuvre qui doit se voir in situ pour être appréciée à sa juste valeur.

 

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Paxal

 

Paxal est le genre d’artiste dont les œuvres donnent le sourire. Son code couleurs, sa manière de multiplier les symboles et la composition sont autant d’éléments qui rendent son travail agréable à observer. Aucun message ou motif dans son travail ne vous agresse ou cherche à vous diffuser un message qui vous rendrait mal à l’aise. La multiplication de ces petites formes colorées sur des supports aussi variés qu’une panthère, une toile ou encore un crane sont aussi de multiples prétextes pour jouer. Cette démarche qui consiste à aborder les arts avec un parti pris aussi décoratif peut vous cataloguer aussi bien comme un décorateur que comme un artiste. Cependant, Paxal ne cherche pas à vous vendre des posters de ses œuvres, bien au contraire. Il a bien compris comment s’exprimer au plus juste sans tomber dans le piège de « l’art facile ». Il travaille comme beaucoup de professionnels par séries et n’hésite pas à jouer sans cesse, aussi bien sur la forme de ses motifs que sur le sens qui s’en dégage. Regardez attentivement sa signature et vous comprendrez que c’est un artiste qui se joue des codes. Il n’essaie jamais de vous vendre un concept bancal, ce qui lui permet aussi de rendre sa démarche artistique accessible au plus grand nombre. Avec un peu de recul, vous arriverez même à percevoir ses multiples références qui donnent à son graphisme une synthèse entre pop art, psychédélisme et chamanisme.

 
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Le monde de la BD n’échappe pas au style de l’artiste qui s’offre une composition avec de nombreuse figures de la scène franco-belge. Ce que j’apprécie particulièrement dans ce tableau c’est que chaque personnage paraît être à sa place. C’est typiquement le genre de tableau qui, dans n’importe quel endroit, vous donnerait le sourire et vous amènerait à l’art contemporain de manière plus ludique.

Ne vous fiez pas au style graphique de Paxal pour croire que celui-ci le définit complétement car cet artiste est parfaitement capable de réaliser de grands portraits à l’huile et de peindre dans un genre radicalement différent. Pour vous en convaincre un simple clic ici vous permettra d’en apprendre plus sur lui.

 
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 Tintin et Milou, Les Schtroumphs, Titeuf, Corto Maltese, je vous laisse trouver les autres…

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Xavier Marabout

 

Manipuler les classiques de la peinture est une habitude chez beaucoup d’artistes. Ce que je trouve intéressant dans des réinterprétations comme celles-ci c’est qu’elles ne se limitent pas à un seul univers. Je trouve cela d’autant plus intéressant que la maitrise graphique ajoute aux interrogations sur les choix et la démarche de l’auteur. En basant son travail sur celui d’auteurs comme Hopper et Hergé, que reste-t-il de l’identité de celui qui réinterprète ? Car nous savons bien qu’il y a un véritable danger dans l’application d’une démarche artistique qui fait sans cesse référence à une autre. Le risque c’est de se perdre soi-même et d’appliquer des « recettes » trop évidentes qui peuvent à terme rendre votre travail lassant.

 

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Xavier Marabout cherche depuis longtemps à synthétiser des figures du manga, du comics et de la BD franco-belge dans son travail. Cette tendance à assimiler les personnages d’autres créateurs pour les mettre dans des situations qui vont à l’encontre de leur rôle est une façon de créer en soit. Maintenant, je suis autant fasciné que curieux de voir jusqu’où et jusqu’à quand les auteurs contemporains continueront d’exploiter ces personnages qui font partie de la culture populaire. Ces exemples de toiles ne sont que des fragments d’un travail de longue haleine d’un peintre qui ne surfe pas sur une vague mais qui souhaite réellement imposer la sienne. A vous de voir si vous serez séduit ou non, pour voir la suite de son travail il faut cliquer ici.

 

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Van Sprengel Didier

 

Juxtaposer deux univers qui n’ont rien à voir en apparence n’est pas vraiment surprenant en peinture. C’est une thématique courante et exploitée à outrance chez beaucoup trop d’artistes. Dans la peinture de Didier Van Sprengel, la juxtaposition sert un but plus fin et plus original que les productions régulièrement présentées. L’artiste jouissant d’un talent certain pour la peinture et la mise en scène, il est fascinant de voir comment son style a su évoluer. La série qu’il présentait m’a évoqué bien des souvenirs. Ayant pour habitude de visiter les églises pour apprécier leur patrimoine, je ne suis pas resté insensible à cette façon de traiter un sujet religieux et de le confronter au jeu. Sur le plan symbolique, faire en sorte que la religion embrasse le jeu est déjà une petite provocation qui n’est pas très méchante. Le blasphème ainsi évité, on s’interroge sur les conséquences d’une partie de flipper religieux. En cas de victoire, nous donne-t-il l’accès au paradis ? Et en cas de perte… ?

D’un point de vue technique, le niveau de peinture n’est pas le même vis-à-vis d’autres productions. Le peintre s’est volontairement arrêté dans les détails de certains personnages pour accentuer les parties visibles du flipper qui, elles, sont finement détaillées. Au final, dans toutes ses pièces, sur ce sujet il en ressort un travail assez pertinent pour que n’importe quel amateur d’art puisse s’arrêter suffisamment longtemps. Comme je vous l’écris souvent, nous sommes en face d’une série qui mérite bien plus qu’une minute de votre attention.

 

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Pat Bungener

 

En voyant la série de Pat Bungener, je me suis dit que je n’avais aucune autre alternative que de vous montrer son travail. Le choix de la couleur est osé et la manière de peindre ses sujets donne une dimension moins commerciale à son œuvre. Nous sommes dans un salon où les auteurs font en sorte de proposer des œuvres à la vente. En prenant le parti d’exposer des tableaux qui n’ont pas l’habitude d’être au dessus des cheminées, l’artiste prend le risque d’offrir une vision différente, tout en restant dans un choix de figure qui n’est pas choquant. J’apprécie aussi quand une peinture ne cherche pas à être lisse ou trop parfaite pour imiter la réalité. Dans ces tableaux, chaque trace de pinceau donne de la matière aussi bien au sujet qu’à la toile. Et les nombreuses imperfections de ces corps sont autant de marques de recherche sur le clair obscur que sur l’expression et la gestuelle humaine.

 

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Street Art

 

Un collectif d’artistes de Street Art était aussi de la partie. On peut reconnaître le travail de Popay dans l’image ci-dessous. Un auteur déjà aperçu dans une exposition de Street art dont vous pouvez lire l’article ici (exposition sur les murs) et qui multiplie les présentations ces derniers temps. L’artiste Tian était lui aussi présent et son travail du pochoir offrait un pendant intéressant dans un lieu où le public n’est pas forcément connaisseur des différentes identités du Street Art. Les variétés de formats et de sujets sont autant de manières d’interpeller les visiteurs qui, salon après salon, vont devoir composer avec la présence progressive d’artistes qui sont restés si longtemps dans l’ombre et qui ne cherchent plus qu’à éblouir le public de leurs œuvres.

 

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Popay

 
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Tian

 
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Pierre Riollet

 

En observant la peinture de Pierrre Riollet, on pense instinctivement aux peintures d’Hopper. Cependant, l’artiste contrairement à d’autres ne cherche pas à reproduire des scènes connues et l’identité graphique du peintre américain. Il cherche avant tout à exprimer des souvenirs de voyage et sa gestion de la peinture rend ses scènes extrêmement lumineuses. En s’approchant de ses toiles, on voit à quel moment il s’est éloigné de l’aspect photographique de ses images, pour entrer dans la création d’un univers à la limite de l’onirisme dans certaines peintures. Les scènes de cafés sont plus classiques mais bénéficient d’excellentes mises en couleurs et les larges coups de pinceaux accentuent l’impression d’observer une image passée.

 

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 Bugny

 

Au fur et à mesure des salons, je constate un grand retour du geste pictural. Celui qui détaille avec précision, celui qui offre à observer sans que le regard ne soit blessé par des erreurs d’anatomie et de perspective. Cette peinture se décline sous plusieurs formes, allant du geste pictural très fin et très précis à celui qui fait fortement référence. En quelques mois, je ne compte plus, par exemple, le nombre de fois où j’ai reconnu cette peinture réaliste américaine qui fascine encore des années plus tard. Gregory Bugny, lui, a choisi sa peinture d’une grande précision et fait la part belle à la beauté plastique autant qu’à la beauté technique. Ses toiles au nombre impressionnant de couches de peintures évoquent sans difficulté ce qu’elles représentent. Ce travail qui s’étend sur de grandes surfaces nous démontre que l’artiste n’a pas peur de s’épanouir sur de grands formats.

Sur le plan purement technique, sa peinture traduit parfaitement un univers à la fois réaliste et onirique. La grande qualité picturale qui émane de ses œuvres est si hypnotique qu’elle enivrerait les spectateurs lors de leur passage dans son allée. Il faut dire que rares sont les peintures qui arrivent à cumuler la qualité de peinture, la qualité de composition et des lumières aussi bien maitrisées. Pour parfaire ce travail déjà remarquablement abouti,  l’artiste intervient en ajoutant des touches de couleurs significatives sur ses peintures. En agissant de la sorte, il vient parachever une identité déjà très forte et scelle ainsi sa peinture dans une dimension beaucoup plus muséale que ce que l’on peut croiser dans ce type de salon.

 
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 L’artiste excelle autant en peinture qu’en dessin et un petit coup d’œil sur son site vous permettra d’en voir plus sur ce sujet.

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Le salon ART3F est une « marque » qui vient combler un vide laissé par quelques salons disparus. Les artistes interrogés étaient tous d’accord pour constater que le public n’était pas assez présent. Et pour cause, le choix de l’emplacement démontre un manque de connaissance de cette mentalité très parisienne qui catégorise les lieux en fonction des arrondissements. Porte de Pantin, c’est l’autre bout du monde pour beaucoup de franciliens. Pour ma part, c’est juste 45 min de transport… il vaut mieux être motivé pour s’y rendre. Ajouté à cela de trop nombreux événements durant la même période, et vous obtiendrez un salon qui aurait mérité une plus grande fréquentation. Qui sait si dans l’avenir ce salon sera renouvelé. En tout cas, je n’ai pas hésité à contacter l’équipe du salon… mon mail attend toujours sa réponse. Un « détail » regrettable car c’est justement dans la réactivité dont les organisateurs font preuve qu’un salon fait aussi la différence. Dans « un marché » aussi compétitif, il sera intéressant de voir si leur politique s’impose dans la durée et au sein de la capitale.


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4 commentaires sur “Salon ART3F Paris 2015