Réseaux Sociaux : 5 conseils pour éviter des problèmes aux Artistes


Les réseaux sociaux sont assez nombreux et variés pour que chacun puisse y trouver son compte. Cependant, Twitter, Instagram, Facebook, Linkedin ou Pinterest… tout cela commence à faire beaucoup (trop ?) pour les artistes. Et pourtant, je ne les ai pas tous cités. Malgré cela, vous trouverez assez facilement des guides du type : comment ouvrir un compte Instagram. Des articles du genre : 5 raisons pour ouvrir un compte Instagram ou encore comment mettre ses dessins sur Instagram. C’est tout simplement parce qu’Instagram est omniprésent dans la vie des artistes en ce moment.

 

Cependant, il n’est pas le seul réseau à être utilisé. Depuis le confinement, on a même aperçu des artistes se risquer avec plus ou moins de succès sur d’autres réseaux comme Tik Tok… Le confinement a plus que bouleversé nos habitudes. (vous pouvez voir mon avis sur le sujet). Ce qui amène aussi bien des artistes que des acteurs du milieu culturel à se lancer sur différents réseaux sociaux. Tout ceci est compréhensible car, face à la crise du Covid-19, l’étau se resserre. Et par la même occasion, les choix du commerce d’art s’organisent autour du développement d’une activité en ligne. C’est la raison pour laquelle les derniers irréductibles Gaulois cèdent aux sirènes des géants des réseaux sociaux.

 

Il est nécessaire, je pense, d’informer ces nouveaux arrivants. Nul n’est à l’abri d’erreurs, et croyez-moi, elles sont nombreuses à ne pas commettre sur les réseaux sociaux. Puisque qu’il m’arrive d’en faire encore, je pense être qualifié pour témoigner et ainsi vous éviter des expériences bien désagréables.

 

1 _ Prenez garde aux arnaques qui s’organisent avec les réseaux sociaux

 

N’oubliez jamais un point important : peu importe le réseau, vous ne savez pas qui est de l’autre côté de l’écran. Les gens mettent des pseudos, des titres, des identités en fonction de leurs envies et pas forcément de la réalité. Cela peut s’avérer problématique pour des artistes qui souhaitent vendre à distance. Si ça peut vous rassurer, l’état Américain s’est fait arnaquer sur Twitter de 69 millions de dollars pour une commande jamais livrée. (article en consultation ici). Ce qui nous amène bel et bien à la question de la confiance. Un Galeriste vous contacte sur Twitter ? Vérifiez toutes les entrées possibles par Google, des sites de vérification d’entreprises et si vous le pouvez au sein de différentes communautés d’artistes.

 

Malheureusement, les communautés sont présentes sur les réseaux sociaux au sein de groupes fermés, comme sur Facebook. Cela rallonge les démarches par des inscriptions et des mises en ligne de profil. Malgré tout ce n’est pas grand chose, si ça peut vous éviter les pires arnaques. Une fois de plus, je sais que certains lecteurs doivent se dire que : « tout le monde sait ça ». Détrompez-vous, je vois toutes les semaines des artistes tomber dans les pièges des fausses galeries françaises et étrangères. C’est d’autant plus dramatique que malgré les témoignages, rien ne change. Si vous souhaitez un exemple concret, en voici un. Dans un article nommé : Mon stage dans une galerie d’art parisienne : entre profit et escroquerie,  on apprend comment une Galeriste parisienne vend du rêve à des artistes. Ces derniers se laissent berner par l’adresse et la mise en scène théâtrale de la propriétaire.

 

Les galeries douteuses et les loueurs de cimaises sont aussi sur les réseaux sociaux

 

Ce qui est troublant dans cette histoire, c’est que certains artistes français et étrangers communiquent positivement sur les réseaux sociaux. Ce qu’ils ignorent peut-être, c’est que leurs œuvres sont décrochées pendant leur absence. Et qu’un contrat les liant avec la galerie les empêche de contester cette décision… L’arnaque est bien rodée, et beaucoup continuent de tomber dans le piège qui se diffuse via les réseaux sociaux. Cependant, si vous souhaitez en savoir un peu plus sur une galerie, il vous est possible d’aller sur Google Maps. Les galeries y sont référencées. Peu de gens y pensent, alors qu’en fait beaucoup d’artistes laissent des avis… Morceaux choisis :

 

« Cette galerie est une totale escroquerie dont l’unique but est d’arnaquer les artistes, ce sont eux qui font vivre la galerie. »

 « Manque total de professionnalisme, je déconseille fortement aux artistes de collaborer avec cette galerie, elle ne fait que tirer profit de leur travail plutôt que de les promouvoir. »

 

J’ai personnellement été contacté par mail à la suite d’une exposition par l’une de ces galeries. Le message est mielleux mais avec l’expérience, le piège est visible à 100m. Pour ce qui est des méthodes frauduleuses plus complexes, il arrive parfois que l’on ne s’en rende compte que dans les derniers moments. D’où l’intérêt de poser un maximum de questions, quitte à paraître insistant. En général c’est assez simple, dès que vous posez les bonnes questions, les masques tombent rapidement. Et c’est à ce moment que vous devez retirer vos billes du jeu avant qu’il ne soit trop tard.

 

Sur Instagram, vous pourriez être amené à recevoir des offres publicitaires pour des mises en avant. Autrement dit, on vous propose d’acheter une présence sur un site à très forte audience. C’est une pratique qui se multiplie, car les artistes souhaitent gagner des followers rapidement. Je vais vous faire gagner du temps. Sans stratégie professionnelle, le succès sur Instagram est de l’ordre du facteur chance. Je dirais même plus, pour avoir des retombées réelles, vous devez investir dans des campagnes publicitaires. J’ai déjà observé les statistiques de profils Instagram cumulant des milliers de visiteurs. Le constat est sans appel, les visiteurs n’allaient pas sur le site mis en lien dans les posts.

 

2 _ Soyez vigilants et vérifiez l’identité de ceux avec qui vous conversez sur Twitter

 

Twitter c’est aussi un lien direct avec certaines personnalités et professionnels des arts qui n’hésitent pas à vous répondre quand vous les interpelez. Il arrive souvent qu’une galerie réponde plus rapidement sur Twitter qu’ailleurs. Ne cherchez pas à savoir pourquoi, chacun a son réseau de prédilection. Et il faut croire que les notions d’interactions publiques et de temps réel déclenchent plus d’intérêt.

 

Il y a peu, je me suis surpris à commenter un tweet. Que voulez-vous, la fatigue, le sujet du tweet, l’effet Covid-19, tout ça… Bref, j’ai exposé publiquement un point de vue différent. Et à ce moment-là, sans m’en rendre compte, j’avais mis le doigt dans un engrenage, que je connais pourtant parfaitement bien. À ma décharge, je m’étais dit : après tout, mon interlocutrice travaille pour des publications artistiques connues. Elle se présente comme une journaliste, commissaire d’expo… Elle doit forcément avoir une manière différente d’aborder un point de vue contraire au sien. Sauf que face à mes interventions, elle m’a prêté une tonalité et une attitude que je n’avais jamais exprimées. Cette manière disproportionnée de réagir m’a rappelé une chose importante.

 

Des propos violents peuvent cacher des intentions qui vous dépassent

 

Il ne faut jamais commettre l’erreur de croire en l’intitulé d’un profil. Et il se trouve qu’en vérifiant sur Google, la réponse à ma question est apparue comme un cheveu dans la soupe. Quand j’ai découvert qu’elle avait été candidate à des élections municipales, j’ai tout de suite compris à qui je m’adressais vraiment. S’il y a bien une chose que j’ai appris avec le temps, c’est qu’il est difficile de discuter d’art avec une personnalité politique. Et pour avoir été témoin de situations particulières, disons que je crois plus en la possibilité d’une vie sur Saturne, qu’aux combats des politiques pour les artistes vivants.

 

Une fois que j’ai eu cette info, j’ai stoppé le court échange par un « gif » pour détendre l’atmosphère. Le problème des personnes politisées c’est qu’elles souhaitent toujours avoir le dernier mot. Je le lui ai laissé, car je ne suis pas de ceux qui créent des tempêtes dans des verres d’eau. C’est aussi ça Twitter, vous devez savoir quand vous retirer du jeu. Surtout quand il peut aboutir à des conversations sans grand intérêt. Je n’ai pas effacé mes tweets, ils sont publics et parfaitement assumés. Je ne les publie pas dans cet article, car je ne tiens pas à mélanger les arts et la politique. De plus, je pense que cet exemple est là avant tout pour vous dire une chose simple : nous pouvons tous nous retrouver, en 1 tweet, dans une situation qui nous dépasse.

 

Twitter est avant tout un réseau parfait et sans filtres pour des profils politisés

 

Et c’est aussi l’un des problèmes fondamentaux de Twitter. C’est un réseau où les utilisateurs ont pris l’habitude de vous insulter gratuitement. Pourquoi me direz-vous ? Pour vous pousser à réagir violemment et créer le buzz, tout simplement. C’est la logique de Twitter. Si vous regardez les « tendances » Twitter, elles concernent rarement les bonnes nouvelles. Twitter obéit à une logique émotionnelle basée sur les provocations et les injures. Vous avez une opinion contraire ? On vous « emmerde ». Vous répondez, on vous « enc..e ». Twitter est tout sauf un royaume paisible. En fonction de vos abonnements, votre fil peut tout aussi bien vous révéler l’horreur et/ou la vulgarité. Soyez prévenus : on ne s’insère pas dans ce réseau sans la possibilité d’y laisser des plumes. Et aujourd’hui encore ce ne sont pas les exemples qui manquent.

 

Dans la capture d’écran ci-dessous, vous pouvez observer un tweet (dans le rectangle blanc) d’une responsable de communication pour une grande chaîne TV. Elle s’est fendue d’un tweet pendant « l’affaire Matzneff ». Après plus de 400 réponses majoritairement insultantes, elle a supprimé son message. Et bien entendu, elle a dû faire face à un tsunami de menaces. Une fois de plus, faites très attention quand vous exprimez une opinion, surtout sur des sujets de société aussi brûlants.

 

 

Twitter est un réseau beaucoup plus politisé et propice aux polémiques que les autres. Si vous êtes un « Artiviste » (contraction d’artiste et d’activiste) faites-vous plaisir, vous ne serez pas déçu. Par contre, soyez prêt à la confrontation avec tous les types d’individus. Qu’ils soient des plus agréables aux plus extrêmes, et en temps réel. Les activistes sont d’ailleurs très souvent sous le feu de personnes malveillantes qui agissent en groupe. Si votre travail est présenté par une identité qui n’est pas la vôtre (un pseudo), cela sera plus « sécurisé » pour vous. (Imaginez si Banksy avait agi avec sa véritable identité. Il aurait fait ses pochoirs en prison). Dans le cas contraire, réfléchissez à deux fois avant de jouer les « Artivistes » sur un réseau qui chasse « les twittos » comme on chasse les loups…

 

3 _ Vérifiez que vous n’êtes pas cités à votre insu

 

Si vous pensiez être à l’abri parce que vous n’avez pas de compte, c’est que vous n’avez toujours pas compris le système des réseaux sociaux. Comme je l’ai expliqué dans un autre article concernant vos oeuvres sur Instagram, la question aujourd’hui n’est pas de savoir si vous êtes sur Twitter ou non. Le questionnement se pose plutôt sur la manière dont vous y êtes cités. En effet, vous avez déjà peut-être été nommés de manière péjorative, sans même le savoir. C’est la mésaventure qui est arrivée à une illustratrice spécialisée en littérature jeunesse. Elle a été exposée dans un post où une autrice relatait sa mauvaise expérience avec une maison d’édition.

 

C’est dans ces conditions que l’illustratrice s’est retrouvée, malgré elle, dans une situation embarrassante. D’autant plus qu’elle n’avait pas tous les éléments de l’affaire. Elle a dû publier une réponse sur son blog pour éviter que cette expérience ne vienne nuire à plus d’une décennie de carrière. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article sur le site d’Actualitté qui résume bien toute cette histoire.

 

Personne n’est à l’abri d’une citation qui peut entraîner des discussions insultantes

 

En clair, Twitter peut vous être néfaste sans y être. Une citation peut vous entraîner dans ce qu’on appelle un « Shit Storm », une tempête de merde… Vous comprenez pourquoi en ce qui me concerne je n’interagis quasiment jamais sur Twitter. Dans l’exemple évoqué ci-dessus, lorsqu’une autrice avec plus de 15 000 followers cite une illustratrice, la réaction de son lectorat peut se transformer en boycott. Et cela, aussi bien pour la maison d’édition que pour l’illustratrice en question. Dans une période qui n’est pas au beau fixe pour les auteurs de BD, ce n’est pas vraiment de bon augure.

 

 

J’ai déjà été cité dans un forum et bien entendu insulté comme il se doit. De nos jours, c’est un peu le principe d’internet pour certains internautes. Si vous n’insultez pas, vous n’existez pas… D’ailleurs, cette mésaventure m’avait justement inspiré un article. J’ai pour habitude de transformer les énergies, c’est un peu mon métier 😉 Il est toujours online, gratuitement et tristement d’actualité. Je l’avais nommé « l’art de la haine », il est consultable en cliquant ici. Cet article mettait en évidence une réalité simple, liée aussi à l’effet de groupe sur les réseaux sociaux. Plus une information est commentée et plus elle attire de monde. Il s’ensuit un effet domino que les algorithmes adorent puisque l’on passe plus de temps sur les écrans…

 

4 _ Ne vous laissez pas cannibaliser par un réseau plus qu’un autre.

 

Ce qui m’inquiète personnellement, au vu de l’évolution des réseaux sociaux, ce n’est plus vraiment la notion de respect. Qui se souvient de ce mot couramment utilisé au 20e siècle ? Mais plutôt l’implication que ces derniers peuvent avoir dans vos vies. Alors qu’initialement ils étaient censés nous rendre service. Les mises en relation laissent peu à peu place aux démonstrations d’égocentrisme en recherche de followers. On s’est tous accordé sur le fait qu’il fallait être sur les réseaux sociaux. Et en même temps, il faut y passer de moins en moins de temps pour garder la tête froide. Ce qui en soi est complètement paradoxal, puisqu’il faut de plus en plus de temps pour s’y faire une place. Un véritable casse-tête chinois qui n’a pas fini de nous faire parler sur le sujet.

 

Depuis plusieurs années, j’ai pu tester différentes plateformes et le résultat est sans appel. La notoriété gagnée sur un réseau peut disparaître du jour au lendemain. Laissez-moi vous donner un exemple avec mon compte Pinterest. Je me suis mis à publier des images en utilisant des outils d’automatisation du site. C’est-à-dire que la plupart de mes posts étaient programmés. Et puis un jour sans prévenir, plus rien… Enfin si, un écran m’indiquant que je ne respectais pas les conditions d’utilisation du site.

 

Le bannissement ou la clôture d’un compte n’est pas toujours compréhensible

 

Réseaux Sociaux

 

Ce qui en soi était un comble puisque je ne faisais qu’utiliser les outils du site. Ce qu’il faut bien comprendre c’est que certains « Community Managers » utilisent des logiciels pour gérer les images sur de multiples plateformes. Les réseaux sociaux n’aiment pas vraiment ça et peuvent vous clôturer un compte du jour au lendemain. Facebook peut aussi fermer un compte pour moins que ça… La pratique est assez courante : vous ne respectez pas les conditions et c’est la peine capitale. Après ce constat, j’ai tenté d’obtenir des réponses par le biais de Twitter. Et ensuite par le biais d’emails.

 

Au bout d’un mois et des messages pour avoir des explications précises, j’ai obtenu une chose. Le retour de mon compte, sans plus d’explications. Dans mes messages, je demandais à être mis en relation avec des êtres humains. Cela a pu être le cas, mais je n’ai toujours pas eu les réponses précises que j’attendais. Curieusement, mon compte avait été suspendu au moment où je cumulais une audience record. J’avais réussi à toucher rapidement 1 Million d’utilisateurs sans payer, mais cela devait être aussi une pure coïncidence. Mon cas n’est pas unique, il arrive parfois que Pinterest clôture des comptes. Ce qui me permet d’affirmer que nous ne sommes que des bêta-testeurs de tous ces réseaux. 

 

réseaux sociaux

 

Sur Instagram, je suis le compte d’artistes spécialisés dans le dessin anatomique. Malheureusement, après des signalements pour présence de nudité, le compte de l’un d’entre eux a été suspendu. Alors qu’il avait cumulé 434 000 followers. Cela m’amène au dernier point important de l’utilisation des réseaux sociaux. Faites très attention aux contenus que vous publiez publiquement. L’hypersexualisation des mineurs et des sous-vêtements translucides sont curieusement acceptés sur Instagram. Alors que les publications de nus féminins en dessins peuvent s’avérer problématiques. Ceci dit, n’oublions pas qu’aux Etats-Unis on peut trouver des livres de biologie censurés… partant de là, on comprend mieux la pudibonderie sélective.

 

5 _ Utilisez des outils simples pour analyser votre notoriété online

 

Enfin, mon dernier conseil est simple : utilisez tous les outils nécessaires à la surveillance de votre notoriété online. Google est évidemment l’un des plus performants. Il suffit de commencer par le début et de taper son nom dans le moteur de recherche. Si vous avez un site internet professionnel, connectez-vous avec Google Analytics. Je l’utilise depuis son lancement, et ce logiciel ne m’a jamais déçu. Il s’insère bien sur les sites wordpress, et dans le cas contraire vous avez un nombre incalculable de tutoriels qui pourront vous aiguiller.

 

Il existe naturellement d’autres outils de surveillance. Néanmoins, ils sont majoritairement payants. Et je pense qu’il n’est pas utile de vous submerger de références. Apprenez déjà à contrôler une plateforme comme Google Analytics, avant de vous lancer dans des investigations online. D’autant plus qu’il y a de grandes chances pour qu’il comble 90 % de vos besoins. Enfin, rien ne vous empêche de taper vos noms ou les titres de vos oeuvres sur différentes plateformes. Qui sait ce que vous pourriez trouver…

 

Conclusion

 

À partir du moment où l’on se place en producteur de contenus, il faut se préparer à tout recevoir. Que ce soit des offres bidonnées ou bien des opérations malveillantes de collectes d’infos. S’aventurer sur ce terrain n’est pas une tâche aisée pour les néophytes. Et encore moins quand il faut faire face à toutes les formes de critiques via différents réseaux sociaux.

 

On ne le répétera jamais assez, mais utiliser des réseaux sociaux n’est pas sans risques. Tik Tok, par exemple, nous le démontre régulièrement comme vous pouvez le lire en cliquant ici. Plus nous avancerons dans le temps et plus des mauvaises habitudes s’installeront. Aussi bien du coté des plateformes que du coté utilisateurs. Critiques, injures, malveillances et j’en passe. Ces pratiques s’inscriront dans des habitudes. Et elles ne feront qu’alourdir une charge de travail, qui n’est déjà pas une partie de plaisir.

 

C’est pourquoi j’insiste à nouveau sur le coté impératif de se faire accompagner pour diffuser son art sur ces plateformes. J’ai écrit de nombreux articles qui vous donneront des clés pour bien évoluer sur les différents réseaux. À vous maintenant de prendre la mesure des enjeux et d’éviter de vous faire happer par ces machines à socialiser 😉

 

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